Attention cet article est pour un public adulte !

Attention cet article est pour un public adulte !

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    Avant de lire ce manga, soit prévenu qu'il est destiné à un public adulte. Donc si tu as une dizaine d'année évite de le lire merci. 

 

     J'ai toujours voulu tester les mangas du genre ecchi, mais j’étais plutôt sceptique. Un jour en voyant Nozokiana je me suis dit « pourquoi pas » et je ne regrette pas du tout ! Le ton est donné dès le début à travers sa couverture et son titre que l’on peut traduire par « Judas ».

 

     Avant de parler du manga même, je vais aborder toute la partie graphique pour continuer sur ma lancée ! Le dessin est travaillé et dynamique, mais il reste très pudique lorsqu’il s’agit de la représentation des parties intimes ce qui évite de tomber dans le hentaï. Les scènes érotiques, très nombreuses, sont tantôt explicites tantôt suggérées et très bien faites. On se métrait presque à la place des héros à certains moments !

 

     Le dessin est bien fourni au niveau des détails des paysages et des expressions des personnages. On a le droit à des poses suggestives, des petites culottes (un classique), un homme qui tombe et se rattrape sur les seins de la nana (un autre classique) etc… Le chara-design est très joli bien que spécial. Le dessin est plutôt arrondie et mignon, surtout avec la tête d’Emiru la perverse de service mais qui fait, aux premiers abords, la fille sage.

 

     Pour en revenir aux jaquettes, elles sont vraiment très belles. Surtout au niveau des couleurs qui sont très bien associées et qui attirent l’œil et des expressions de la jeune fille. En plus la serrure que l’on aperçoit nous renvoie parfaitement bien au judas par lequel on regarde ce qui se passe. Ici il fait référence au trou dans le mur.

 

     Choses particulières dans ce manga, et qui est très appréciable, c’est que les rôles sont inversés. Je m’explique : le héros (alias Kido) est entouré de jeunes femmes qui, sous leurs airs de saintes-nitouches sont plutôt des  « grosses cochonnes ». Kido (plutôt innocent au début) se fait donc  manipuler et mener en bateau par Emiru très facilement. A première vue, celle-ci semble sans gêne, exhibitionniste avec un côté manipulatrice, mais très vite, on se rend compte qu'elle a une personnalité beaucoup plus complexe. Pour en revenir à notre personnage principal, au début on le sent plutôt timide avec les femmes, mais au fur et à mesure il devient beaucoup plus sûr de lui ! Du coup, au cours de l'histoire, on va observer une évolution des personnages et des relations qu’ils entretiennent les uns avec les autres.

 

     Si l’on sort du contexte de l’érotisme, Kido m'a fait penser à une de ces héroïnes de shojo qui sont entourées de beaux gosses et qui ne savent jamais quoi faire ! Et c'est aussi ce qui fait le charme du manga, c’est assez drôle d’avoir pensé à échanger les rôles. Enfin bon après, c’est souvent que les personnages principaux « mâles » sont entourés d’un harem, ici je pense à Rosario + Vampire.

 

Emiru va donc décider de lui imposer des règles concernant leurs petits plaisirs :

1 : Alterner chaque jour pour que chacun puisse en profiter et faire comme si de rien n’était quand c’est à leur tour d’être observé.

2 : ne pas se parler en dehors de leurs appartements.

 

      Emiru va donc finir par menacer Kido de tout révéler s’il refuse de se prêter à leur jeu. On arrive donc dans une relation de maître chanteur qui change de l’ordinaire. On se demande comment va régir notre héros. Va-t-il accepter ? Comment va-t-il se sortir de se pétrin ? Je trouve que ce point de vue est très bien exploité et très intéressant. Le rythme de l’histoire est assez soutenu je ne me suis pas ennuyée une seule fois !  

 

     Il s’agit là d’une œuvre érotique destinée à un public adulte qu’il ne faut surtout pas confondre avec le Hentaï qui lui est pornographique. A lire !

 

Himiko

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